Le Festival Revolution 2010 prends forme

Publié le par l'écume des jours


PROYECTO FESTIVAL “REVOLUTION” 2010


 

Le 25 mai 2010 à était le bicentenaire de la révolution de mai: l’émancipation qui a conduit à l’Independence à Latino Amérique grâce a l’aide des européens et africains engagés dans la cause de la libération de peuples soumis à la colonisation.La contribution de l'Afrique noir et des généraux européens dans la lutte pour l'indépendance de l'Argentine a été magnifiée mardi 24 mai 2010 à Luanda« c'était une coïncidence heureuse que de commencer sa première mission en tant que diplomate en Afrique au moment où son pays célébrait le 200ème anniversaire de la fin de l'impérialisme espagnol en Argentine. »  Lors du combat qui a conduit à l'indépendance de l'Argentine, les pays africains avaient joué un rôle important, dont l'Angola. « Je pense que c'est une bonne occasion de dire toute la reconnaissance des autorités argentines au peuple africain en général et à l'Angola en particulier »… par l'ambassadeur de cet Etat d'Amérique Latine en Angola, Juan A. Caballero. J.A. Caballero, cité par l'Agence Angola Press (ANGOP) a déclaré quedes Noirs africains, notamment ceux en provenance d'Angola, avaient participé aux batailles pour l'indépendance de l'Argentine proclamée le 9 juillet 1816. Selon des statistiques officielles, 30 pour cent de la population du Gouvernorat de Rio de la Plata étaient d'origine africaine, surtout de l'Angola, et beaucoup de ces afro-descendants avaient participé aux Batailles de Chacabuco et de Maipu, qui avaient influencé significativement la conquête de l'indépendance. (Luanda - Pana 24/03/2010). Pour commémorer cet événement historique nous sommes en train de créer la manifestation artistique qui mettra en lumière l’union des nations à Paris pour créer la nouvelle RÉVOLUTION» pacifique. 

 


REVOLUTION:  LE FESTIVAL


Nous nous sommes réunis à paris pour créer une révolution artistique qui sera l’événement historique que permettra les échanges culturels entre nations.  Le festival culturel « REVOLUTION » regroupe une multitude de projets dans le but de promouvoir nos points de vue sur la Révolution et ses conséquences. La révolution contemporain que nous allons mettre ne place modèle la société et revendique la liberté en proposent différents travails artistiques inédits que seront présenter en décembre 2010 à Paris année change  ou de Révolution.

Nous avons étés à Buenos Aires pour quelques jours, avec l’intention de communiquer nos projet aux théâtres nationaux argentins :« Le théâtre San Martin », « Présidente Alvear » « le centre culturel Recoleta » et créer ainsi un compromis entre Europe, latino Amérique et Afrique pour être programmer parallèlement en organisent une tournée International.

Notre compromis: Révolutionner à travers les arts


LE CADRE DU FESTIVAL


Le thème fédérateur de notre festival est la Révolution dans toute son splendeur.

Nous voulons mettre en place le parti prix artistique de faire l’interaction ente les arts et les nations. L’intégration d’artistes européens, africains et latino-américains dans la scène culturale Parisienne. El festival “REVOLUTION” 2010 Serra la transformation de la pensé  et le commencement d’un nouveaux cycle de vie artistique et social.

Le festival est le moyen de réunir les différentes activités culturelles comme les arts plastique, les arts scéniques, installation, performances, arts,  musique, les arts audiovisuels ou autour d’un même thème « la révolution » et d’échanger des relations. C’est  l’occasion pour présenter en première les manifestations artistiques de divers arts et horizons à caractère joyeux, ludique, et communicative. Nous allons mettre en place un travail de compromis entre les artistes contemporains, qui ont un discours artistique de force révolutionnaire qui peut faire changer les choses, et l’Histoire.

 La création des pièces inédites de théâtre, musique, cinémas, arts plastiques, et dance de divers pays, seras réorganisé dans le cadre d’une identité nouvelle révolutionnaire développant les différences, similitudes et rencontres des autres horizons et identités européens, africains, latino-américaines et du monde en relation aux situations limites de discrimination, les minorités, la dictature, colonialisme, capitalisme, communisme, socialisme, anarchisme, ségrégation, la condition de femme dans le monde, racisme, xénophobie , écologie, globalisation, et indépendance


NOTRE OBJECTIVE


El Festival “REVOLUTION” a pour objet:

Promouvoir l’union des nations dans son parcours Révolutionnaire

Donner une nouvelle identité à les nation de l’Amérique latine, Europe, Afrique, Asie, Océanie en engrendrant l’évolution de la société à travers les idées d’Independence le regard collective, et les idees reçues.

Communiquer l’évolution des cultures

Comparer  l’optique artistique des poètes et artistes latino américains français, Européen, africains, et du monde qui ont l’intention de transmettre ses expériences révolutionnaire à partir de leurs créations

Créer un échange culturel, une révolution interne, où nous pourrons être le reflet d’une société mondiale.

Manifester les évènements REVOLUTIONAIRES qui ont inspiré notre monde au changement.

Etablir un lien égalitaire et solidaire entre les continentes nations et êtres humains (un pont de création).

Le Festival REVOLUTION à pour objet l’ouverture d’un langage artistique  nouveau combinant les arts, motivant la circulation artistique internationale, et la création d’un lien entre Europe, afrique, Amérique et le monde. Nous allons articuler l’évènement dans un « work in progress », suite d’une présentation de 5 manifestations antistatiques réorganisé dans les suivantes pôles : Théâtre; cinéma; musique, danse, arts plastiques et débats.


DUREE DU FESTIVAL


 La durée de ce festival sera d’une semaine, donc une manifestation par jours: le 22, 23, 24, 25 et 26 novembre 2010.


PROGRAMME DU FESTIVAL


Tout au long de Notre festival Nous allons sublimer le meilleur de chaque artiste qui participe au Project pour constituer un équipe de Professional du spectacle capable d’assuré le succès de l’événement. Les échanges culturelles entre les arts pendant les 5 jours en décembre qui suive le work in progress sera le pilier du concept Révolution, que nous allons coordonner en journée de manifestation artistiques:

1° journée: rendez vous entre artistes, présentation de la pièce de théâtre afro argentine « Calunga Andumba ».

2° journée: présentations des courts métrages du monde sur la révolution

3° journée: présentations de musique tango du monde

4° journée: présentations de danse tango du monde

5° journée : vernissages de clôtures du festival avec les créations du Collectif en Action.

Les travaux seront le reflet d’une pensée contemporaine révolutionnaire réinterprétée par les artistes.

 

Cet événement doit conserver un caractère social, avec un discours independent.

Un accueil spécifique des intervenants sera mis en place : présentation des artistes, nationalité, nom de la création artistique, commercialisation, prix, disponibilité de faire une tournée, proposition de vote pour le meilleur ouvrage. Présenter le lauréat avec le prix «  Révolution »


LA LEGISLATION


La réglementation en matière d’organisation de spectacles est très précise et contraignante, nous allons cotiser pour l’URSSAF, de la SACEM, de la SACD et de la préfecture.


LA LOGISTIQUE


Notre festival sera viable financièrement avec l’aide des subventions attribués par les gouvernements argentin, latino américains, africains, français et européennes séduite para notre projet.

Nous allons prendre en charge un certain nombre de tâches logistiques. Il s’agit aussi bien de l’équipement du lieu, l’organisation du service d’accueil, l’installation des artistes, le suivi technique de l’ensemble de la manifestation, l’hébergement, les transports et les repas en outres. 

Nous voudrions obtenir les aides, économiques et logistiques pour bien mener notre projet a bon port. Nous sommes prêts à créer un contrat de confiance entre les artistes et les mécénats. Notre énergie positive nous émule dans une action initiatique entre la collaboration nationale et internationale avec les professionnels du métier.


LA COMMUNICATION


Nous allons communiquer le festival culturel « REVOLUTION ». La création d’un logo, et du graphisme sont prévue par les Collective en Action qui se trouvera sur tous nos supports. Les supports serons les: tracts, affiches, médias. La presse régionale et internationale, les revues spécialisées vont être prévenues de l’événement et sollicitées pour le couvrir. Le succès de l’événement dépendra  de sa diffusion.

Le message que nous voulons faire passer est « Révolutionner à travers les arts ».

Le Collectif en Action sera le meneur du projet Révolution projetant l’art dans une nouvelle perspective d’ouverture créative, positive et contemporaine

Festival “REVOLUTION” 2010.  Contact: florenciacano@yahoo.com

Argentina · (005411) 48135613 · Montevideo 1173 8° · Cuidad autónoma de Buenos Aires.

Francia · (0033) 661209461/140185668 · 4 Ter Passage de Melun · 75019 Paris.


 

 

 

 

 

Compagnie Alternative Théâtrale / Equipe artistique, administrative et technique  

 

  • Production Française : 4 ter Passage de Melun, 75019, Paris (0033)661209461/140185668
  • Production Argentina : Montevideo 1173 8°, Cuidad Autónoma de Buenos Aires.
  • Gabinee de consulting juridique : Dr. Carlos Tonelli Banfi ctonelli@ciudad.com.ar

www.florenciacanolanza.book.frfestival.revolution.2010@gmail.com  florenciacano@yahoo.com / http://florenciacanolanza.over-blog.com

 

INSEE / Inscripción al Repertorio de Empresas y Establecimientos  (SIRENE)

Creación de la empresa / Declaración n° D3303749031 – transmitido por INSEE AQUITAINE

Actividad Principal Ejercida  – APE - 9002Z – Creacion de Espectaculos Viviente

Identifiant SIREN 512 632 993 – SIRET 512 632 993 00014

Siege Social :  4 ter Impasse des Coquelicots – 33470, Gujan Mestras

Designación- ALTERNATIVE THEATRALE

Categoría Jurídica - 9220 – Asociación ley 1901 sin fines de lucro.

Fecha de comienzo de la actividad 10/01/2007

Licencia de Entrepreneur de spectacle en espéra de la commission de évaluation


Coordination du projet Festival “Révolution” 2010 Le collectif en action - Paris


 


FLORENCIA CANO LANZA


FORMATION

2009 : Chant Lyrique : Gaël de Kerret

2008/2009 : Chant lyrique : Mariette jost

2007 : Stage de théâtre sur « Vania » de H. Barker et « Oncle Vania » Tchékhov Agathe Alexis.

2006 : Cours de scenario et réalisation (espace culturel la Jonquière)

2004/2002: Casse Libre École Florent : Jean-Michel Rabeux, Christophe Garcia et Michel Fau.

2003 : Stage de Cinéma : Fréderic Provost, François Favrat et Olivier Dayhan.

2002 : Cours de Diction : Benoît Gibert

2001 : Danse Tango : Mora Godoy, et Jazz : Noémie Cohello

2001/2000 : École de Comédie musical : Pepe Cibrian Campoy (Argentine)

1998/1997 : École de cinéma : Eliseo Subiela (Théâtre et caméra)

1995/1990 : Conservatoire de Théâtre. ANDAMIO 90' Alejandra Boero et Norman Briski «

THÉÂTRE

2009 : « ANIMAUX CARNIVORES » de Cristian Soto Productrice /Assit. Mise en scène Résidence Théâtre La Place. Production. Artnimal.

2008 : « L'ECUME DES JOURS » de Boris Vian / Béatrice de la Boulaye, TN  Niort/Moulin du Roc/Théâtre Gallia/La Maline/Carre Amelot.

2008/07/06/ 05: « MACBETT » de E. Ionesco, mise en scène Jérémie Le Louët. Cia Des Dramaticules.

2005 : « FIN DE PARTIE » de S. Beckett, mise en scène Béatrice de La Boulaye. Théâtre de Nesle, TN

2004 : « NYX » de Loïc Flameng, mise en scène Florencia. Cano-Lanza. Rôle de Nyx. Cia Loïc Flameng

2003 : « LE VENTRE» de et mise en scène Jean-Michel Rabeux. Rôle des cerveaux

           « JUBILE » de Tchekhov, mise en scène Laurent Papot. Théâtre de Savigny. Rôle Merchoutkina.

           « EVA PERON » de Copi mise en scène Florencia Cano-Lanza. Rôle de la Mère. Cia A.T.

2002 : « LA TRAGÉDIE DE LOULOU» de Franck Wedekind Michel Fau. Rôle de Loulou

2001 : « LES Mille et UNE NUITS » music-hall, Pepe Cibrian Campoy. Luna Park.

2000 : « LES SEPT FOUS » de Roberto Arlt mise en scène Fernando Pacheco. Rôle de Luciana

           « CHANSONNETTE de L’ECHEC » de Jorge Luis Borges;J.C Ara-Monti. Rôle de la guerre

CINÉMA

2009 : « Un jour d'école » d’Alice Voisin, Assistant Camera.

2008 : « Mafia » de Michel Derbez, directrice d'Art.

2007 : « Permis de port » d’Amina Saadi, Rôle de Evelyne.. « Vert d'automne » d’Eduardo Garza, rôle d'infirmier et coaching d'acteur.

2006 : « Life Time » d’Anne Murat. Rôle de Latine. « Désolé » de Salih Branki.

2005 : « Ignorance » Rodolphe Bachelart. Rôle Annie

2004 : « La vieille qui Roulait au Super » de Confino&Beetschen. Ninphete.

LONG METRAGE

2001 : « Trois mogli » Metteur en scène Marco Risi. Rôle d'hôtesse l'air.

1997 : « Le Nuage » Fernando  Solanas. Rôle de Patricia. Ideas de Sur

 


Calendrier artistique Paris décembre 2010

 

 

Présentation de la Pièce de théâtre afroamericain “Calunga Andumba” Comedia Negra de Buenos Aires de Carmen et Susana Platero, Mise en scène  Alejandra Egido, assistante: Lea Geler

Cinéma en Révolution : présentation des courts métrages qui traite le thème de la femme et son émancipation, le racisme, la ségrégation, les révolutions, l’union des nations pour une bonne cause et tout sujet susceptible d’être présenter au  Festival Révolution 2010 comme mécanisme de évolution

Concert de musique tango du monde

Performance chorographique tango, musique acousmatique et du monde

Exposition d’art contemporain du collectif Artistes en Actions :Artistes italiens, russes, française, argentins et africains en outres  Nous allons finaliser le festival par le vernissage des artistes que participe au collective en Action dans cet événement  et congratuler les lauréats 

 


 

Nous demandant votre soutien

 

Contact : Florencia Cano Lanza

florenciacano@yahoo.com

0033661209461
0033140185668

 

 

 

 

 

 

 

 

Comedia Negra de Buenos Aires 2010 …

La comedia negra apuesta a la heterogeneidad discursiva, produce fracturas de sentido para que algo no dicho surja entre los resquicios de la simbología explícita…

La Comedia Negra de Buenos Aires fue gestada en la década de 1970, cuando las hermanas Susana y Carmen Platero -pertenecientes a una de las familias afro criollas con más reconocimiento público del país-comenzaron a trabajar en pos de quebrar la histórica indiferencia y olvido de la presencia de los descendientes de esclavos en la Argentina. Susana, contralto y cantante de música ritual africana, y Carmen, directora, escritora, actriz y cantante, estaban decididas a dar a conocer lo que la historia oficial se había dedicado a ocultar y ocluir.

La Comedia Negra fue fundada oficialmente en 1987, constituyéndose en la primera asociación civil que trabajaba en pro del reconocimiento de los afrodescendientes en el país en el ámbito artístico. Para entonces, la obra Calunga Andumba (escrita y dirigida por Carmen y Susana) había sido estrenada en dos oportunidades. La primera, en 1976, en una de las salas más importantes de Buenos Aires: Los Teatros de San Telmo. Recibida con el beneplácito de la crítica fue truncada por los acontecimientos políticos que derivaron en el período de la dictadura militar y el terrorismo de Estado. La segunda, en 1987, como corolario a los Talleres Teatrales que la Comedia Negra había organizado e impartido en la Asociación Caboverdiana. En este sentido, los actores y actrices que participaron en la puesta en escena afrodescendientes argentinos y extranjeros- llevaban un trabajo previo de aprendizaje en las técnicas teatrales pero también de discusión, una experiencia que merecía ser repensada y reorganizada en la actualidad. Además de Calunga Andumba, la Comedia Negra produjo Vigilia, Cantata a las Américas Negras y Rastros, como forma de exorcizar el anonimato de los ancestros. La triste desaparición de Susana Platero marcó, sin embargo, el final de una primera etapa caracterizada por la esperanza. 1 Cilento, Laura. 2008.“«La Gringa», comedia negra de la inclusión social”. Revista del CELCIT, Refundación de la Comedia Negra En el año 2009, el encuentro entre Carmen Platero y la directora y actriz afrocubana recién llegada de Barcelona, Alejandra Egido, propició la refundación de la Comedia Negra de Buenos Aires. Con el espíritu de la Comedia Negra original y aprovechando las nuevas corrientes ideológicas que abrían fisuras en los discursos oficiales, se propusieron exponer nuevamente la problemática de la negación e invisibilidad afrodescendiente en un país que se considera “llegado de los barcos” que traían a los inmigrantes europeos a fines del siglo XIX. Porque antes hubo otros barcos, y en éstos no venían inmigrantes… En el año 2010, Lea Geler -antropóloga y doctora en historia, especializada en la temática de la afrodescendencia en Buenos Aires-se sumó a la compañía. En esta confluencia entre artistas y académicos/as -que está siempre abierta a nuevas incorporaciones- se encuentra gran parte de la riqueza propositiva de la Comedia Negra, que involucra no sólo la producción artística per se sino también generar en la comunidad diversos grados de (auto)reflexión a través de la búsqueda y exploración de nuevos caminos expresivos. Siendo Argentina una plaza teatral con una producción inmensamente rica y variada, cuenta con un público que aprecia y sigue las diferentes realizaciones escénicas. Dentro de este amplio espectro, la Comedia Negra propone la ampliación del espacio escénico hacia la recuperación de las memorias, hacia la escucha a la oralidad y lo mítico, hacia la revisualización, hacia el re-conocimiento, es decir, un Teatro Identitario. En este sentido, la Comedia Negra se alinea con el Teatro por la identidad y el Teatro Comunitario. El objetivo de las puestas de la Comedia Negra es que el público se cautive a través del discurso poético y acontecer poiético, convivial y expectatorial2 del teatro, y se reconozca el discurso dominante de blanquitud argentina que provoca tanto la invisibilidad y olvido general de lo negro, como la estigmatización y la discriminación. Es por esto que la Comedia Negra tiene entre sus proyectos principales promover diversos encuentros teatrales y talleres dirigidos a “afrocriollos”, “afrodescendientes” y “habitantes de la Argentina” para trabajar, en un espacio de creación artística, diversos lineamientos (estereotipaciones, mestizaje, discriminación, 2 Dubatti, Jorge. “Cuerpo social y cuerpo poético en la escena argentina”corporalidades, memorias y olvidos, tensiones generacionales, conflictos intra e intercomunitarias, etc.), dando relevancia a la producción teatral pero abriendo caminos a la multidisciplinariedad. La Comedia Negra busca marcos de trabajo abiertos haciendo eje en el teatro, pero incorporando la danza, el canto, la música, las artes plásticas y las nuevas tecnologías multimedia en su búsqueda artística y en sus puestas en escena. De este modo, si en las escasas representaciones que incluyen la presencia negra en el país se los coloca como esclavos/as, aumentando la sensación de lejanía temporal, y se obvian a los descendientes, el mestizaje y la diferenciación interna comunitaria y nacional, la Comedia Negra busca generar algo distinto. En palabras de Susana Platero, la idea es “desmitificar el pintoresquismo negro”. No se quiere una cristalización de exotismos, sino la creación de un espacio compartido de diálogo, de reencuentro de una narración reprimida, que muy pocos llevan consigo como “memoria” pero que la mayoría porta como “olvido”. Es un reencuentro que toma cuerpo, mente y palabra para cambiar nuestras percepciones y nos hace luir más allá de los límites “raciales” impuestos desde los grupos de poder. Aspira -a través de la puesta en juego de los dramas sociales/performances- ganar espacio de discusión pública y, sobre todo, proveer herramientas de empoderamiento a la población marginalizada a través de la reflexión artística. Actividades y Proyectos -Work in progress “Calunga Andumba”. Autora Carmen Platero, dirección Alejandra Egido. Jornadas “Argentina también es Afro”, noviembre de 2009. Auspiciada por la Embajada de Brasil y el INADI (Instituto Nacional contra la Discriminación, la Xenofobia y el Racismo). -“Visibles”, video multimedia de Alejandra Egido presentado en el Museo de la Música, Jornadas del INADI “Argentina también es Afro”, noviembre de 2009. Co-producción de la Compañía Comedia Negra y de Ignacio López, con el auspicio del INADI. -Moderación de la Mesa de Literatura y Poesía a cargo de Carmen Platero, en el marco del Seminario Internacional Las mujeres afrodescendientes y la cultura latinoamericana: identidad y desarrollo (PNUD, M.A.E. Noruega), septiembre de 2009, Montevideo, Uruguay. Proyectos en desarrollo: -Talleres del Teatro Identitario en tres niveles inclusivos.

1º- “Afrocriollos/as” 2º- “Afrodescendientes” 3º- “Habitantes del suelo argentino”

El objetivo es trabajar, en primer lugar, con los descendientes de esclavizadas y esclavizados de origen africano traídos al territorio argentino durante la colonia y décadas cuyos pasados han sido negados y olvidados por la historia oficial y el imaginario colectivo. En segundo lugar, se plantea la realización de talleres que incorporen tanto a los descendientes de esclavizados como a otros colectivos sociales de afrodescendientes, llegados en circunstancias distintas a las de la esclavitud pero cuya presencia también se encuentra limitada a la “extranjerización” y a la negación. En tercer lugar, se impone como necesario ampliar el marco de trabajo a quienes, como indica la Constitución Nacional, habitan en el suelo argentino, dando cabida a poner en crisis la idea de nación blancaeuropea para generar un espacio al reconocimiento de la propia historia diversa. Al utilizar el arte como medio de exploración en los talleres, también se modela en los talleristas un gusto por estas disciplinas. La utilización de técnicas artístico-teatrales generará debates que se trabajarán al finalizar cada clase y se plasmarán al terminar cada taller en obras teatrales, videos, plástica, etc., según los requerimientos e intereses de los participantes. Se prevé la realización de los talleres en distintas ciudades del país. -Puesta en escena de una versión renovada de Calunga Andumba (Calunga Andumba 2.0) que implique no sólo el pasado colonial sino también la presencia de afroargentinos/as a lo largo de la historia y en el presente. -Puesta en escena de la obra de Carmen Platero, Conversión, para hablar de la recuperación de la memoria en contextos de imposición de olvido.

De Carmen Platero,  Con Alejandra Egido, assistente Lea Geler

CARMEN PLATERO CV

Actriz, cantante, escritora y directora Carmen Platero: argentina, descendiente de esclavos africanos de la Colonia Actriz - Cantante de tangos - orquestados y a capella - y temas en dialectos africanos – Directora de Actores Ejerce la Dirección Teatral en el país y el exterior.

Durante el período 1984/ 87 fue Regente de Estudios en la Escuela Nacional de Arte Dramático de Buenos Aires (Argentina). Simultáneamente, realizó estudios académicos para fortalecer su función directiva y docente Es egresada de la Escuela de Teatro del Ministerio de Educación de la Provincia de Buenos Aires. Investiga y estudia la temática africana y afroargentina en forma independiente. Posee amplia experiencia en trabajo de campo sobre la cultura de los afrodescendientes de Costa Rica (provincia de Limón). Co- fundadora de la Primera Comedia Negra de Buenos Aires 2009: Es invitada como Moderadora en la Mesa de Literatura y Poesía en el marco del Seminario Internacional de Mujeres Afrodescendientes de América Latina y Caribe en Montevideo (Uruguay) organizado por Naciones Unidas. Working Progress de su obra Calunga Andumba en la Embajada de Brasil, en el marco de las jornadas : “La Argentina también es Negra” 2006: El 3 de Septiembre estrena el espectáculo “Memoria Mayor” en el Auditorio Jorge Luis Borges de la Biblioteca Nacional. 2005: Presenta una ponencia en la que impulsa su hipótesis sobre la posible autoría de intelectuales afrodescendientes en los sainetes de la Colonia (Instituto de investigación y difusión de las culturas negras “Ile a Sun Doyo”). Durante las Jornadas internacionales sobre el Status de las Comunidades Afrolatinas y Caribeñas”, actúa con su grupo de percusión y Presenta su ponencia sobre la importancia de El Trabajo de Campo, y la transmisión oral. 2004: Junto a miembros fundadores de la Comedia Negra de Buenos Aires, realiza una Conferencia y Recital en memoria de “ La Ruta del Esclavo” ( Casa del Teatro). Estrena “La Hacedora de Palabras” con dirección de Rodolfo Graciano, en el solar natal de Jorge Luis Borges (“Casa Azul”) Invitada por la Comisión de Estudios Africanos de la Universidad Nacional de la Plata, da testimonio público de la Comedia Negra de Buenos Aires. 2003/02: Durante dos años consecutivos es invitada por el presidente del Congreso Internacional de Teatro Argentino e Iberoamericano, en el que se incluye por primera vez la temática afroargentina Ponencias para la ocasión precedente: “La presencia del negro en la dramaturgia argentina” y “El teatro como elemento indispensable al proceso identitario”, en las que hace un llamado a los dramaturgos argentinos para abordar dicha temática. 2002/01: Junto al artista plástico afroargentino Osvaldo Mayato, funda la primera “Asociación de Afrodescendientes de libertos de la Republica Argentina. (AALRA) Participa en la Conferencia Preparatoria (prep.com), en Santiago de Chile. Invitada por la organización “Mundo Afro” de Uruguay, asiste a los talleres y conferencias del “Instituto Superior de Formación Afro” en Montevideo.

Acreditada por Naciones Unidas y la organización “Sangoco”, participa en los foros de discusión de la “III Conferencia Mundial contra el Racismo, la Discriminación racial, la Xenofobia y Formas conexas de Intolerancia” en Durban (Sudáfrica). En dicha oportunidad formula y propicia un Encuentro con docentes de América Latina en el que se privilegian, la educación y cultura de los afrodescendientes ante cualquier Plan de Acción. Tras su regreso de África, realiza una Jornada por la visibilidad; “En la Argentina hay negros”, en el Sindicato de Luz y Fuerza de la ciudad de Buenos Aires y en la Dirección de cultura de Tandil Provincia de Buenos Aires). 2000: Es miembro integrante de la Alianza Estratégica Afrolatinoamericana y Caribe. Presenta su espectáculo “Rastros” y participa en foros de discusión de la jornada “Luz Negra sobre la Cultura Rioplatense” organizada por: Universidad de Alcalá /España, catedra UNESCO de estudios afroamericanos, Universidad Nacional del Litoral, Nacional de Rosario, de la Republica del Uruguay y casa de la Cultura Indoafroamericana de Santa Fe. 1999: Se estrena el espectáculo “Canto a las tres Américas Negras” en el Aula Magna de la Universidad Nacional del Centro (Tandil/ Provincia de Buenos Aires) en

el marco de las Jornadas de Reflexión sobre la Conquista 1997/92: Realiza Espectáculos y Recitales. Participa en el II Taller “Encuentro de Antropología Teatral y Cultural “El retorno de los tambores” del Instituto Saga, en Colonia/ (Uruguay). 1991/89: Reside en Costa Rica, donde realiza Espectáculos y Talleres, teatrales auspiciada por el Ministerio de Cultura y Deportes. La Presidencia de dicho país, resuelve recomendar su espectáculo “Tangos”, de alto contenido e interés cultural (Resolución nº 186 del 26 de Junio/89) 1987: Se funda la primera “Comedia Negra de Buenos Aires” con Escuela Anexa (en Argentina) para formar artistas afrodescendientes de Argentina, Perú, Brasil y Uruguay. Se imparten clases de: canto, técnica vocal, teatro y se impulsa la modalidad de la trasmisión oral, como elemento indispensable para el rescate educativo y cultural. Lectura y análisis de textos dramáticos. Se reestrena Colunga - Andumba con un elenco de diez participantes. 1983/1976: Reside en Madrid y San José de Costa Rica, países en los que difunde la cultura afroargentina, promueve la creación de las obras teatrales con temática afro en la provincia de Limón, donde organiza grupos artísticos El grupo “Bratsi” gana la mayoría de premios en un Certamen Nacional de Teatro. El grupo de Danza participar (por primera vez con apoyo estatal), en un Encuentro Internacional. Imparte clases de teatro para maestras, en la Primera escuela de afrodescendientes de Limón dirigida por la licenciada Joyce Sawiers. 1975/72: Inicia su investigación y estudio de la problemática sociocultural afroargentina Se presenta la Versión original de Calunga - Andumba en los Teatros de San Telmo de Buenos Aires Otras actividades de la “Comedia Negra de Buenos Aires”. Conferencia - Espectáculo: “Del candombe al tango” (Honorable Congreso de la Nación) ciclo “Cien años de arte Nigeriano”, (Radio Nacional). Participación en Congresos Nacionales e Internacionales y Talleres: Psicodrama en el Hospital de Clínicas de Buenos Aires; Estudios Afroasiáticos de la Universidad Nacional de Buenos Aires. Concierto aniversario de la Independencia de Nigeria en el Centro Cultural Recoleta. Conciertos didácticos en escuelas. Participación en V jornadas de Educación, Arte y Creatividad, dedicadas a las Músicas populares en Buenos Aires (Dirección Artística y especial/ Secretaria de Cultura de la Municipalidad de Buenos Aires).

SUBSIDIOS Y AUSPICIOS

Cancillería Argentina Comisión Nacional Argentina de Cooperación con la UNESCO, Fundación Banco Provincia de Buenos Aires Fondo Nacional de las Artes, Instituto Nacional de Teatro, Embajadas de África Negra acreditadas en Argentina (Nigeria y Costa de Marfil), Fundación “Ideas” de Chile, Comedia Nacional, Teatro Nacional, Banco Popular y de Desarrollo Comunal y Presidencia de la Republica de Costa Rica.

MARIA DEL CARMEN PLATERO carmenplatero44@hotmail.com

ALEJANDRA EGIDO CV

Actriz y directora TALLERES DICTADOS 2009 -Taller de Teatro en Librería de Mujeres Taller de Teatro en La Casona - Taller de Mujeres en Universidad Popular de Las Madres de La Plaza de Mayo - Taller de Mujeres en el Instituto Gestáltico de San Isidro. - Taller de Mujeres en Biblioteca Sudestada. - Coordinadora del Taller de Mujeres en el VIII Congreso Internacional de Salud Mental y Derechos Humanos Universidad Popular Madres de la Plaza de Mayo 2008 -Taller de Teatro en Librería de Mujeres 2007 -Taller de Teatro en Librería de Mujeres 2006 -Taller de Teatro en Centro Cívico Teatral Cotxeres Borrell, Barcelona 2000-2004 Taller de Teatro en Centro Cívico Can Felipa, Barcelona 1998-2006 - Taller de Teatro en Sant Miquel, escuela para personas con disminución psíquica, Barcelona. - Taller de Teatro en Escuela de Mujeres Freire, Barcelona. ESTUDIOS CURSADOS EN ARTES ESCÉNICAS 1997 - Encuentro Internacional “La Dramaturgia del Actor: Una revisión crítica”. Marcos de Marini 1986 - Taller de Eugenio Barba. (Director del Odin Teatret, Dinamarca) 1984- Enrique Buenaventura (Director del Teatro Experimental de Cali, Colombia) - Santiago García (Director de La Candelaria, Colombia) 1975 – Graduada de Escuela Nacional de Arte de Cuba. EXPERIENCIA PROFESIONAL COMPAÑIAS de TEATRO 2009 - Comedia Negra de Buenos Aires 1994-1997 - Pequeño Teatro de La Habana. Director Jose Milián. 1978-1994 - Compañía Teatral Cubana de Acero. Miembro fundadora. Director Albio Paz. 1975-1978 - Compañía de Teatro Infantil Anaquillé. Directora Yulky Cari. OBRAS 2009 – “Azucena sin Guipiur”, Autor y Director Alfredo Megna, Asistente de Dirección Alejandra Egido. Teatro de La Cooperación. -“Calunga Andumba” Autora Carmen Platero work in progress dirección Alejandra Egido. Embajada de Brasil Jornada del INADI “Argentina también es Afro” -“La cadena Invisible” Dirección General de la Mujer de San Isidro -“La cadena Invisible” Centro Cultural La Nueva Casona de Colombres Coordinación de los eventos “Mujeres que crean” Biblioteca Popular Sudestada -“Visibles”, pps presentado en el Museo de la Música Jornada del INADI “Argentina también es Afro” 2007-2008 – “Corbatas Chinas” de Alfredo Megna, Director Leonardo Odierna y Armando Saire, Asistente de Dirección Alejandra Egido. Teatro IFT, Buenos Aires. 2006-2008 “La Cadena Invisible” de Carlos Ferrera, Dirección: Alejandra Egido, Teatro Empire, Buenos Aires. Teatro Municipal de Entre Rios Teatro Maria Castaña, Cordoba Teatro Laserre, Rafaela ,Teatro de la Ciudad de San Lorenzo Teatro Victor María Cáceres, La Rioja Teatro la Máscara, Resistencia, Chaco Teatros de la Provincia de Corrientes, Santa Lucía y Esquina Festival Noviembre Vaca, Barcelona, España 2005 -“Lope de Aguirre Traidor” de Sanchís Sinisterra, Directora: Karel Mena, Sala Beckett de Barcelona. 1999-2000 “Muna Ayambe” Directora Alina Narciso. Premio Girula. Palo Alto, Barcelona Sala Toledo, Nápoles, Italia 1996-2005 – “Visitaciones”. Autor: Elías A. Torriente. Director: Juan Carlos González. Casa de Las Américas, Cuba. Teatro Bertold Brecht, Cuba. Altre Festival de Milan Festival Margaritas en Escena de Barcelona Instituto de la Mujer de La Comunidad de Madrid Sala Beckett de Barcelona 1996-2005 – “Homenaje”. Autor: Francisco García. Directores: Francisco García y Juan Carlos González. Teatro Hubert de Blanck, Cuba Teatro Joan Brossa, Barcelona Teatro Tantarantana, Barcelona Teatro de la Municipalidad de Málaga Urban Theatre Festival de Holanda (representando el Instituto Cervantes) 1996 – “Macbeth”. Autor:William Shakespeare. Directora: Claudine Haunault. 1995-1996 – “Las mariposas saltan al vacío”. Escrita y dirigida por José Millán. 1994-1995 – “Mahagony”. Autor: Bertold Brecht. Director: José Millán. 1994 – “La toma de La Habana por los ingleses”. Escrita y dirigida 1990 – “Night Mother”. Autor: Marsha Normar. Director: Francisco García. 1988 – “Los intereses creados”. Autor: Jacinto Benavente. Director: Tony Díaz. 1987 – “Canto subterráneo para blindar una paloma”. Autor: Jorge Díaz. Directora: Orietta Medina. 1987 – “Flores de Papel”. Autor: Eggon Wolf. Directora: Orietta Medina. 1986 – “La Suicida”. Autor: Elías A. Torriente. Directora: Orietta Medina. Premio del Festival de Monólogo, Cuba. 1984 – “Un techo para la lluvia”. Autor: Eras León. Director: Elio Fernández (Director de la compañía Teatro Experimental de Cali) 1981-1982 – “Huelga”. Premio Casa de las Américas. Autor: Albio Paz. Director: Santiago García, (Director de la compañía La Candelaria, de Bogotá) Teatro William Shakespeare. Festival Latino de New York Bellas Artes, Mexico DF.

TELEVISIÓN Y CINE

2008 - “En un lugar en ninguna parte” (película en producción) Director: Víctor Dinenzón, Buenos Aires 2004-2005 - Dirige y presenta el programa “Somos Cubanos”, en Canal 25TV de Barcelona 1998 - “Cosas que no debí olvidar”, Doblaje de la película norteamericana Estudios Cinematográficos de Madrid. 1986-1990 -“Konrad”, “La última bala”, “La hora de las brujas”, “Loma arriba”, Telenovelas cubanas. Televisión Cubana. 1981-1984 - Presentadora del programa televisión de máxima audiencia: “Para Bailar”. Televisión Cubana.

DIRECCIÓN

2006-2008 – “La Cadena Invisible” de Carlos Ferrera, Dirección: Alejandra Egido, Barcelona. 2005 – “Las aventuras de María Moñitos” Obra infantil. De Celia Torriente. Dirección: Alejandra Egido, Barcelona. 1995 – “Mama ya no me quiere más” de Elias Torrientes, Dirección: Alejandra Egido, Cuba. alejandraegido@yahoo.es

LEA GELER CV

Antropóloga e historiadora Investigadora del CONICET (Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas), Buenos Aires, Argentina. Líneas de trabajo: Afroargentinos, Raza, Nación, Clase, Género

ESTUDIOS ACADÉMICOS CURSADOS 2008 - Doctorado en Historia. Universidad de Barcelona Tesis: ¿”Otros” argentinos? Afrodescendientes porteños y la construcción de la Nación Argentina entre 1873 y 1882. 2004 - DEA en Historia. Universidad de Barcelona. Tesis: Los afroargentinos de Buenos Aires y la construcción nacional argentina en el siglo XIX 2001- Licenciatura en Antropología Social y Cultural Universidad de Buenos Aires. Tesis: Los africanos en la ciudad de Buenos Aires. ESTUDIOS TEATRALES 1990-1994- Escuela Integral de Teatro de Hugo Midón “Río Plateado”. PUBLICACIONES Libros Andares negros, caminos blancos. Afroporteños, Estado y Nación Argentina a fines del siglo XIX. Rosario: Prohistoria, 2010 (a salir en junio). Artículos y capítulos de libros (2009). “Un colegio para los niños “de color”. El dilema de la segregación entre los afroporteños a fines del siglo XIX”. En García Jordán, P. (ed.). Dinámicas del poder local en América Latina, siglos XIX-XXI. Barcelona, Publicacions i Edicions de la Universitat de Barcelona/ TEIAA, pp. 87-107. (2008). “Los afroporteños y la ley del servicio doméstico de 1881-1882: luchando contra la “ley del embudo”. En Dalla Corte, G.; García Jordán, P.; et al. (coords.). Poder local, poder global en América Latina. Barcelona, Publicacions i Edicions de la Universitat de Barcelona, pp. 265-278. (2008). “'Marcando lentamente la obra de nuestra reorganización'. Intelectuales subalternos afroporteños y la construcción del Estado nacional argentino a fines del siglo XIX”. En Martínez Mauri, M. y Rodríguez Blanco, E. (coords.). Intelectuales, mediadores y antropólogos. La traducción y la reinterpretación de lo global en lo local. San Sebastián, ANKULEGI antropologia elkartea, pp. 171-185. (2008). “Algunos apuntes sobre el periodismo afroporteño entre 1873 y 1882”. Tram(p)as de la Comunicación nº 59. Revista de la Facultad de Periodismo y Comunicación Social, La Plata, Argentina, pp. 13-16. (2008). “'Nuestro sexo está de pie'. Voces afrofemeninas en la Buenos Aires de 1876-78” Claroscuro, nº 6. Rosario, Argentina, pp. 109-137. (2008). “'Guardianes del progreso. Los periódicos afroporteños entre 1873 y 1882'. Anuario de Estudios Americanos, nº 65. Sevilla, España, pp. 199-226. (2007). “‘Aquí… se habla de política’. La participación de los afroporteños en las elecciones presidenciales de 1874”. Revista de Indias, LXVII, nº 240. Madrid, España, pp. 459-484. (2007). “‘¡Pobres negros!’. Algunos apuntes sobre la desaparición de los negros argentinos”. García Jordán, Pilar (ed.). Estado, Región y Poder Local en América Latina, siglos XIX-XX. Algunas miradas sobre el estado, el poder y la participación
política. Barcelona, Publicacions i Edicions de la Universitat de Barcelona,. (2007). “Afrodescendientes porteños: homogeneidad y diversidad en la construcción nacional argentina, ayer y hoy”. Actas del 8vo Congreso Argentino de Antropología Social, Salta, Universidad Nacional de Salta (Publicaciones Multimedia). (2006). “Afrodescendientes del Río de la Plata. Transnacionalismo e identidad racial en las últimas décadas del siglo XIX”. Río de la Plata. Relaciones culturales y Literarias entre los países del Río de la Plata, nº 29-30. Alicante, España, pp. 193200. (2006). “La sociedad «de color» se pone de pie. Resistencia, visibilidad y esfera pública en la comunidad afrodescendiente de Buenos Aires, 1880”. En Dalla Corte, G; García Jordán, P; et al. (coords.). Homogeneidad, Diferencia y Exclusión en América Latina. Barcelona, Publicacions i Edicions de la Universitat de Barcelona. (2005). “Afroargentinos de Buenos Aires. Re-creación de una comunidad «invisible»”. En Valcuende del Ríos, J.M. y Narotzky Molleda, S. (comps.). Las políticas de la memoria en los sistemas democráticos: Poder, cultura y mercado. Barcelona, Fundación El Monte/ FAAEE/ ASANA, (2005). “Afrodescendientes del Río de la Plata. Creación de una incipiente comunidad transnacional en las últimas décadas del siglo”. Actas X° Jornadas Interescuelas-departamentos de Historia. Universidad Nacional de Rosario, Universidad Nacional del Litoral. Rosario, UNR Editora, (Publicaciones Multimedia). (2005). “Negros, pobres y argentinos. Identificaciones de raza, de clase y de nacionalidad en la comunidad afroporteña, 1870-1880”. Nuevo Mundo. Mundos Nuevos, nº 4. L´Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de París, Francia. URL: http://nuevomundo.revues.org/ Conferencias y ponencias Internacionales (2009) Los afrodescendientes y la esfera pública en la Buenos Aires del siglo XIX. Seminario internacional "La Ruta del Esclavo en el Río de la Plata: aportes para el diálogo intercultural". Cátedra UNESCO de Turismo Cultural. Buenos Aires (ARGENTINA) Año: 26 al 28 de octubre de 2009 (2009) El carnaval y los afrodescendientes de Buenos Aires a fines del siglo XIX: negociando la inclusión en la nación LASA- Latin American Studies Association. Pontificia Universidade de Rio de Janeiro (BRASIL) Año: 11 al 14 de junio de 2009 (2007) Afrodescendientes porteños. Después de cinco siglos de presencia invisible. El dijous de l'Argentina. Altaveu per al coneixement i la difusió de les cultures. UNESCO de Barcelona, España (2007) De olvidos y memorias de la población afrodescendiente de Buenos Aires, siglos XIX y XX LASA XXVII International Congress - Latin American Studies Association Montreal (CANADÁ) (2006) Una importante fuerza electoral: los afrodescendientes en las urnas porteñas en 1874. 52º ICA, International Congress of Americanists. Sevilla (ESPAÑA) (2005) Rodríguez, Mariela; Ramos, Ana y Geler, Lea. Re-founding the Latin American Identity in Argentina: Struggles of Indigenous Peoples and Descendants of Africans in a Globalized World American Anthropological Association. 104th Annual Meeting. Washington DC (ESTADOS UNIDOS DE AMÉRICA) (2005) El color invisible. Afrodescendientes de Buenos Aires a finales del siglo XIX y principios del XX. El dijous de l'Argentina. Altaveu per al coneixement i la difusió de les cultures. UNESCO de Barcelona, España. leageler@gmail.com

 


 

Comedia Negra de Buenos Aires  Obra Teatral Afroargentina

Calunga Andumba

 

Autoras armen y Susana Platero

Directora: Alejandra Egido

Asesora: Lea Geler

SINOPSIS

Es una obra conformada por estampas que presentan eventos de la historia argentina:

La llegada de los esclavos, la venta y remate, el coronel Barcala, el Acta de Liberación, Libertad de Vientres, Periodo Rosista, Eugenia Mantilla, Las Lavanderas de ropa blanca, Pregones. Muestra la vida y las actividades de la época y como los esclavos africanos traídos a Argentina ayudaron con su trabajo a la construcción del país. También muestra parte del legado cultural afro a través de la música y la danza. La utilización del Candombe. PROPUESTA DE DIRECCIÓN En el montaje, además de respetar la estructura dramatúrgica de la obra, nos proponemos trabajar con dos ejes temáticos, haciendo convivir en el mismo espacio escénico a personajes de la época colonial y personajes afroargentinos actuales que buscan su origen y la historia real de sus ascendientes. Y por último como invitado indeseable pero también protagonista de esta obra, se presenta el racismo, que ha acompañado nuestra historia. Expresado a veces en clave de tragedia y otras desde el humor más irreverente El espectáculo pretende ser un reconocimiento del papel de los esclavos y esclavas africanos traídos al país y también un reconocimiento a sus descendientes, los afrodescendientes argentinos. Carmen y Susana Platero, creadoras escénicas y afrodescendientes del tronco colonial, nacidas en una familia de conocida actividad socio cultural a lo largo de la historia y ellas mismas dignas herederas de este legado familiar. Estrenan la obra teatral Calunga Andumba en la década de los años 70. Posteriormente forman la Comedia Negra de Buenos Aires empujadas por la ausencia de la cultura afroargentina en los escenarios de esos años. La obra tuvo múltiples representaciones por el esfuerzo del elenco y de las hermanas Platero que también actuaban en la obra. Gozó de la aceptación del público que no ocultaba su sorpresa ante el tema de la pieza, la veracidad y honestidad con que se trataban los temas, y la sinceridad de las interpretaciones de actores y actrices afrodescendientes contando su propia historia. A pesar del éxito de la realización algún que otro periódico siguió negando con sus comentarios sobre la obra, la existencia de afrodescendientes argentinos en la sociedad. Por las circunstancias políticas que vivía el país en esa década se detuvieron las representaciones. En los años 80 y con la restauración de la democracia retoman la obra y las representaciones, empujados por el mismo afán de mostrar la presencia afroargentina en los escenarios argentinos. Una vez más vuelven a tener un público complacido con el producto artístico pero igualmente sorprendido por el tema y por una representación hecha por actores y actrices afro Hoy, al cabo de 30 años de su estreno vemos que sigue siendo una necesidad mostrar la existencia de los afrodescendientes, de su historia, sus problemas, su religión y cultura.

Es por ello que proponemos como parte de las actividades del Bicentenario la representación de esta obra que junto a otras Actividades ayudará a la reflexión, a la clarificación, a la restauración histórica, a visibilizar a los afroargentinos también como protagonistas de las acciones que se llevaron a cabo en mayo de 1810 y que trajeron la creación de una nueva nación.

IMPACTO DE LA OBRA EN LA POBLACION ACTUAL

La historia de los afrodescendientes es una parte importante de la historia de los argentinos. El nico factor que determina nuestro origen es conocer nuestras raíces, reconocer y reconocerse, comprometerse con la realidad y la historia de nuestros compatriotas, tan parecidos y tan diferentes… Alejandra Egido Directora de la obra ELENCO REALIZADORES NECESIDADES Tres actrices. Escenógrafo Una sala de teatro Dos actores Coreógrafo con: Seis parejas de Diseñador de luces Cañón y DVD bailarines Profesor de canto Reproductor de Dos cantantes Músico música Cuatro músicos de Diseñador gráfico Sala de ensayo Candombe Diseñador Prensa Directora multimedia 10 de Diciembre 2009 - Periódico Perfil.

II jornadas culturales Argentina También es Afro del 9 al 15 de noviembre de 2009

PROGRAMA

Del lunes 9 al 21 de Diciembre - Muestra de la artista plástica Gabriela Perez “Identidades afroargentinas” arte afroargentina en la Embajada de Brasil. Lugar: Foyer de la Embajada de Brasil, Cerrito 1350 Ciudad Autónoma de Buenos Aires Sábado 14 de noviembre - 15 hs. Afro Reggae: taller gratuito de percusión y charla sobre trabajo social con cultura afro en barrios suburbanos de Río de Janeiro (se pide llevar instrumento, cupo limitado - 17 hs. Historia de la invisibilización afro en las puertas del Bicentenario 18 hs. “Visibles”, proyección de imágenes sobre la historia de los afrodescendientes. Lugar: Casa de la música, México 564 Ciudad Autónoma de Buenos Aires Domingo 15 de noviembre -14.30 hs. Ceremonia de tambores: desde 9 de Julio y Av. de Mayo, llegando a Plaza de Mayo, desfilan: Ala afroargentina: La Chilinga, Ala afrobrasilera: Me leva que eu vou, Ala afroboliviana: Caporales, Ala murgas: Pasión Quemera e Inevitables de Flores, Ala afrouruguaya: La Candela de San Telmo, Ala africana: Tambores de Senegal, Ala afroperuana: Estampas Peruanas y Ala religión: Mayoral (música y danza de orixás) 18 hs. Plaza de Mayo presentación de escenario de los grupos: Ariel Prat y Afro Reggae.

GACETILLA

En consonancia con las políticas de visibilización de la comunidad afroargentina, el Instituto Nacional contra la Discriminación, el Racismo y la Xenofobia (INADI), desarrollará entre el 9 y el 15 de noviembre las III Jornadas Culturales “Argentina también es afro”. Las mismas, -que se realizan con la colaboración de la Embajada de Brasil en Argentina, el apoyo del Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires y del Instituto Sangari Argentina-, contarán con distintas actividades culturales (muestra de plástica, mesas debate, cine, ceremonia de tambores y recitales al aire libre) como modo de aportar al debate en el marco del Bicentenario. Estas Jornadas tienen como objetivo sumar al proceso de visibilización de la comunidad afro en Argentina formada por descendientes de esclavos coloniales, una importante migración caboverdiana, migraciones afro de Uruguay y Brasil y la llegada de africanos y africanas a partir de los 90, que constituye un entramado cuya complejidad obliga, en las puertas del Bicentenario, a saldar una deuda histórica y actual. La invisibilización es un mecanismo del racismo. Por esto desde el INADI se está trabajando hace tres años no solo en la visibilización a través de distintas actividades culturales (clínicas, mesas, congresos, el acuerdo con editoriales escolares para la inclusión de historia afro en los manuales), sino también con la participación de personas afro en las delegaciones de nuestro gobierno ante el MERCOSUR y Naciones Unidas. Como parte de las actividades, este año se realiza la tercera versión de “Argentina también es afro”, cuyo programa se inicia el 9 de noviembre con la muestra “Identidades afroargentinas” de la artista plástica María Gabriela Pérez (Maga) en el Foyer de la Embajada de Brasil en Argentina (Cerrito 1350), a través de cuyos cuadros refleja su identidad afroargentina transitando desde lo ancestral hasta lo actual. La acompañarán el día de apertura de las Jornadas, el candombe argentino de la mano de Ariel Prat y La Chilinga, más los señores Carmen Platero y Enrique Porcellana quiénes interpretarán un adelanto de la obra de teatro “Calunga Andumba”, a estrenarse el próximo año bajo la dirección de Alejandra Egido. El programa continua el sábado 14 de noviembre en el Centro Nacional de la Música (México 564) con una clase abierta de percusión a cargo del grupo Afro Reggae, quienes además expondrán al público su experiencia de trabajo social con cultura afro en los barrios suburbanos de Río de Janeiro (Brasil). Lo seguirá la disertación sobre “Historia de la invisibilización afro en las puertas del Bicentenario” versando sobre diversas temáticas de la trata esclavista en el Río de la Plata. Para cerrar se presentará “Visibles”, una proyección de imágenes sobr

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